Premier vrai jour de plage !! Première séance de vrai bronzage !!
Douceur du soleil et caresse du vent, mais pas suffisant pour se baigner encore. On attendra une semaine ou deux.
Pas seul sur le sable, accompagné de James, Wolfgang, Ludwig et des p’tits beurs…
Je devrais faire attention à ma couleur, sans doute, vu que je me suis laissé pousser la barbe et que je viens bientôt en France. Je n’oublierai pas de sortir avec mes papiers !
Pas mieux qu’ici où on me demande – encore – à chaque compétition à laquelle participe une équipe de France ( particulièrement le foot, le tennis, le basket) : alors, y a combien de Français dans votre équipe ? hahaha.
Je ne m’agace plus, depuis le temps… je prenais le temps d’expliquer que Benzema le « franco-marocain » a une histoire familiale en tous points comparables à celle Platini, que Zidane n’est pas arabe ; et maintenant Tsonga, Monfils, Parker, et j’en passe.
Je n’oublie pas non plus qu’en son temps Noah était Français quand il gagnait et Camerounais quand il perdait…
Cela dit, le quart de finale de la coupe Davis France-USA aura une particularité cette année : les deux équipes vont jouer à domicile. A Monte-Carlo, la classe, non ?
M’enfin, ma réponse pendant un moment a été qu’ils sont aussi Français que moi. Et puis « es-tu sûr que je sois vraiment Français, moi ? ».
Désormais , c’est « si ça t’intéresse, va voir sur wikipedia ». Voilà.
Après un peu de soleil et de vent, voilà un peu de terre. de Terre. Celle d’où l’on vient. Celle où l’on retourne, comme les marins qui reviennent au port.
La terre que l’on aime. Que l’on quitte. Qu’on aime quitter. Qu’on aime retrouver. Poètes et marins ont ça en commun, de savoir d’où vient le vent pour pouvoir aller où bon leur semble. Sentir. Inhaler. Exhaler. Exalter.
La terre qu’on piétine. La Terre qui nous porte.
La terre que l’on maltraite.
Bomb Carpet
Pour le fun, voilà ce que j’appelle un tapis de bombes . Pas comme ça, mais presque.
Ne soyez pas surpris si vous trouvez quelques articles écrit en angliche
Because being superstitious brings bad luck…
Happy lucky 13
Lucky day this day ? We´ll see.
Whatever day for sure. One day less, one day more, depend. I spent so many years with roman apostolic catholic mexicans to know what superstition means …
Wow the scandal when the porcelain doll called niño dios was broken by a poor 3 years old boy who didn’t understand the yells.
Anyway, in Mexico, friday 13 doesn’t exist. It’s on tuesday there.
Then I just care about this day to laugh at it. And share this big joke.
And once again, for the one who sail among the stars to steal their light…
Je viens d’avoir une idée de modification de mon CV. Au lieu d’écrire en entête la platitude habituelle ” je suis le plus beau , le plus efficace que vous pouvez rencontrer…” j’ai écrit : ” j’ai fait un tour du monde et j’aimerais bien en faire un deuxième”.
Clair, concis.
Il y a des voyages immobiles qui vous emmènent loin.
Il y eut à une époque des révolutionnaires rêvaient de mille Vietnam. Ils furent éliminés. D’autres qui rêvèrent d’indépendance et de progrès. Ils furent éliminés. Lumumba, Ben Barka, Sankara et tant d’autres…
Aujourd’hui, les “vainqueurs”, les assassins, parviennent à répandre mille Chili -celui de Pinochet- à travers le monde. Et enfin le “traitement de choc” – gentil euphémisme pour la nouvelle guerre des classes, celle des riches contre les pauvres – est arrivé en Europe. La dernière des batailles ? Ou bien la première ?
Les politiques se sont désavoués. Qu’ils se disent de gauche ou de droite n’a plus aucun sens. L’économie a gagné. Pour l’instant.
Une France de propriétaires, une des promesses heureusement non tenue par l’actuel président de la République, la crise des subprimes arriva à temps, est une répétition du Chili de propriétaires de Pinochet et ses Chicago Boys. Il y a plus de quarante ans, Pinochet prenait le pouvoir lors de ” l’autre” 11 septembre.
Et Sarko de repeindre des vieilles recettes qui ont prouvé leur inefficacité aux couleurs de la modernité.
Aujourd’hui, nous sommes tous chiliens.Et si nous remplissons les stades de façon différente, ce n’est que pour nous vider du peu qui reste de nos consciences.
%%%%%%…
Est-il possible d’échapper à un discours, à une chronique, une information qui ne contienne pas de pourcentage, en dehors de la météo ?
Le lavage de cerveau continue. Les sudoku remplacent les mots croisés, l’orthographe est une catastrophe pas seulement en France, y compris dans les pays où elle plus simple – ce qui n’est pas difficile- la culture générale s’effondre .
Des politiciens brandissent l’étendard de la défense de l’instruction publique. Bravo. Tels des don Quichotte, ils partent en guerre pour une cause qui ne devrait plus en être une. Instruction publique, santé publique devraient aller de soi. Ils sont encore utiles aux campagnes électorales, comme les curés qui ont besoin de misère.
Vote extrême ou abstention, je ne vois pas d’autre solution. Trouver un homme ou une femme qui tienne debout – encore … Ou qui obtiendrait l’adhésion de la population sans les artifices de la com’ ou du dogme libéral.
Déclaration d’indépendance : peu de pays ont eu à lutter pour leur indépendance. Les guerres d’indépendance sont la règle en fait. Les quelques ex colonisateurs n’ont pas eu passer par cette épreuve. Bientôt leur tour, hélé, vis-à-vis des banques.
Ailleurs
La solution à cette situation est de toute évidence ailleurs. Là où personne ne sait. La réponse est qu’il n’y a pas de réponse. Pas de système opérant :communisme, socialisme, fachisme, capitalisme, rien ne fonctionne vraiment.
Fuir. A condition de ne pas savoir où. Ailleurs. Faire comme si tout ce qui existe en réalité n’existe pas. Ranger les discours politico-économiques à leur place. Et ne pas oublier de tirer la chasse.
Les dirigeants ont le pouvoir que nous voulons bien leur accorder. Ne pas l’oublier. Ils en sont rendus à nous maintenir dans une angoisse permanente, une peur de l’avenir qu’ils entretiennent afin de capter notre attention. Il nous suffi de leur tourner le dos. Nous n’auront pas les méchants économistes en face de nous. Nous leur tournerons le dos également.
Ce faisant, nous ferons face à l’horizon, là où la mer rejoint le ciel.
20 novembre
Élections en Espagne et la droite l’emporte. Celle d’une “Espagne de propriétaires” qui a produit la fameuse bulle immobilière.
M’enfin, on verra.
Nous sommes à un tournant, pas besoin de le dire et le répéter. Il y a un peu plus de 40 ans, les mouvements de jeunesse en Europe avaient lieu sous le slogan “peace and love” . paix et amour.
Et une révolution – sociale celle-là – faillit faire tomber le pouvoir en France. On l’a que trop oublié et on en a retenu que la partie sociétale.
Et pourtant, les révolutionnaires ont vieilli. La révolution a venir se fera au cri de ” amor y alegria” : amour et allégresse, non pas “peace and love”. Parce que la paix induit une certaine passivité, une neutralité, un sourire béat ; une forme de fuite, d’évitement ; et qu’elle ne dérange personne.
Rappelons-nous que mai 68 a aussi été la plus grande grève jamais organisée en France et a permis des avancées sociales importantes.
Amor y alegria donc. Parce que l’allégresse demande d’être actif, d’inviter à sourire, à participer à la construction non pas d’un monde nouveau mais d’une nouvelle humanité. Non pas changer l’humanité mais changer d’humanité.
Amor et alegria, en espagnol parce que c’est plus coloré que “amour et allégresse” voire “amour et bonheur“. Le bonheur – à l’instar de l’amour est un mot fourre-tout auquel on peut donner le sens qui nous convient. Et c’est tant mieux.
En espagnol parce que c’est en espagnol que le changement aura peut-être lieu, comme le peace and love demeuré en anglais.
Rien n’est plus beau quand tout est à construire. L’humanité ne sait avancer qu’à coups de pied au cul, je crois.
Dans la catégorie “on s’en fout”, aujourd’hui 11, 11 etc.
Pour ce qui me concerne, c’est un jour où j’ai commencé à travaillé à 11h00, comme hier et avant-hier. et pas 11h11, hehe. Dans 5 mn, il sera 11h11 à l’heure du soleil.
Voilà. Ça y est. Il ne s’est passé. Comme prévu.
On pourrait s’occuper de ce qui se passe vraiment, plutôt que de se masturber intellectuellement avec ce genre d’âneries.
Il y a des mots qu’on ne doit pas prononcer sur un bateau. Tout du moins quand il y a un français à bord. Il y a des superstitions qui ne se partagent pas .
Il y a quelques mois donc, n de mes voisins du port me commande une pizza agrémentée de viande du petit animal en question. Je me suis procuré un excellent ragoût de… à la boutique ” Le Regioni d’Italia” qui sert normalement pour accompagner des pâtes mais qui s’accommodera bien à la pizza, donc.
Le jour du repas, et même avant, j’ai bien prévenu qu’il ne faudrait pas prononcer le nom de l’ingrédient en question. La règle fut respectée. Et puis, j’ai raconté l’anecdote à des voisins français, amarrés juste à mon tribord, qui vivent à Neuilly et rendent visite à leur Bénéteau de temps à autre. Sont sympas, ils regrettent une erreur commise en mai 2007, mais c’est une autre histoire. Et j’étais à bord d’Apalula au moment de la raconter, mon histoire…
Je raconte l’anecdote sans précautions et en prononcer le mot…dit.
Le soir même, la pompe à eau qui alimente douche et lavabos tombe en panne. après plusieurs de recherche, beh oui, vu que la pompe fonctionnait, fonctionnait pas, fonctionnait, fonctionnait pas. En testant l’arrivée d’électricité je m’aperçois qu’elle parvient à la pompe; je la change et rien ne change. Je découvre finalement que la cause de la panne est un amoncellement de câble pourris par l’humidité, juste en dessous du frigo, marinant dans une petite flaque d’eau.
Comme rongés… arf.
Quelques semaines plus tard, une sortie avec quelques amis; l’un d’eux à qui j’ai raconté l’histoire de la fameuse superstition du petit-animal-aux-grandes – j’étais à terre .-) ce coup-ci- s’amuse à prononcer le nom de l’animal en espagnol, italien, anglais, en français, ahahaha. Et là je me suis fâché très fort en le menaçant de rentrer à la nage.
Quelques minutes plus tard, les toilettes se remplissent d’eau… salée. Et là je peux dire que j’ai un peu flippé. La différence entre l’eau salée et l’eau douce, c’est la même qu’entre l’eau de mer et l’eau du réservoir. Donc j’écope, je cherche l’entrée d’eau. Pas trouvée. Je ne sais toujours pas au jour d’aujourd’hui d’où elle est venue. Je l’ai écopée. Et pi c’est tout.
Ça fait quand même de drôles de coïncidences.
Il y a aussi des superstitions dans le monde du théâtre qui sont communes au monde marin : les vêtements de couleur verte, le mot corde sont tout aussi interdits en navigation que sur scène.
Il n’y a pas de corde sur un bateau , ok !? Et on ne pose pas de …. à un marin
Par pure mesure de précaution, cet article n’a pas été écrit à bord
Après moultes périgrinations, je me pose, et plutôt qu’atterrir à Barcelone, je décide d’y amerrir .
Mon expérience professionnelle, tournée vers l’hôtellerie, la restauration puis le tourisme global, m’a permis de faire le tour du monde, grâce, notamment, à ma participation au Club Méditerranée .
En dehors de mon activité de cuisinier, je participe aux différentes activités sportives:
(Trapèze volant, ski nautique, voile, planche à voile) et aux animations ( spectacles, cabarets, café théâtre).
J’ai pu apprendre ainsi à dominer plusieurs langues, notamment l’espagnol, l’anglais, l’italien en plus de l’allemand appris à l’école, ainsi que plein de petites choses en russe, turc, japonais….
Je suis titulaire depuis d'un diplôme de traduction commercial
Mais mon expérience de l’étranger n’a pas commencé là. En 1983, alors que je devais partir au service militaire, je décide de le faire en outremer : 18 mois au lieu de 12, mais la première occasion de partir voir ailleurs ce qui se passait ; c’est ainsi que je découvrais le Sénégal, où j’ai eu l’occasion de me lier d’amitié avec des habitants de la Medina, de découvrir le Thiossane Night où je rencontrai Youssou N’Dour.
"Autodidacte professionnel", mon goût du changement et de la polyvalence me font bifurquer vers une nouvelle profession : moniteur de voile puis responsable d’école de voile.
Sénégal, Allemagne, Suisse, Espagne, Maroc, Tunisie, Turquie, Italie, Grèce, Tahiti, Indonésie, Mexique : autant de pays mais encore plus de nationalités rencontrées, collègues de travail ou clientèles…
J’ai également appris à réparer les voiliers, le travail de la fibre et de la résine dans des conditions pas toujours évidentes, du climat et des produits pas toujours faciles à trouver dans certaines contrées.
J’ai amélioré cette expérience au CNB de Bordeaux.
Je recherche un emploi dans le nautisme.Tant que l’horizon est là, tout va…